Constantin Cavafy

par | 13 Jan 2016 | Je suis d'ailleurs | 0 commentaires

Au départ il s’agit d’un cadeau. Un cadeau à la couverture blanche. Dessus, un ange.
Un ange suranné qui regarde dans le lointain. Réminiscence de la Grèce Antique ?
La sonnette retentit, mon amie vient d’arriver. Elle me raconte son périple en Egypte, à Alexandrie.
Déborah me parle des pyramides, des bas-reliefs vivants d’une jeunesse éternelle.
Quel beau concept, quelle douce utopie…la jeunesse et la beauté passent.
C’est une fois débarrassé de ces considérations bien terrestres que l’être apparaît.
Mon amie s’en va et me laisse rêveuse. L’Egypte, le Nil, les palmeraies.
Je balaie du regard la pièce et aperçois là-bas, sur la table, le livre blanc qui brille d’un calme parfait, illusion ! Faux semblant déroutant.
J’ouvre le livre et plonge dans un univers coloré, feutré, dévergondé, à demi secret.
Sous mes yeux enflammés se déroule la poésie d’un grand Monsieur.

Ce monsieur s’appelait Constantin Cavafy.